Histoire des Braillon

Nos recherches ont pu débuter grâce à l’arbre manuscrit très complet initié par Jean Braillon époux  d’Hélène Durif-Varambon. On trouvera sur cet arbre de nombreuses branches de la région de l’isère les : Durif-Varambon, Perrier, David, Bruyat, Rossignol, Lassonery…. Pour l’ascendance agnatique des Braillon, on a pu remonter jusqu’en 1650 en s’éloignant du département de l’Isère.

  • Les patronymes n’ont quasiment pas changés. « Braillon » s’est quelques fois écrit Baillon, Baillion ou Bralion mais chaque fois l’oral a primé sur les erreurs de l’officier d’état civil et on est revenu à l’orthographe du 17ème siècle
  • Pour DURIF-VARAMBON pas d’évolution, quelques fois le premier patronyme DURIF disparaît sur un ou deux personnages seulement et ensuite retour à DURIF-VARAMBON. Ceci indique peut-être que « VARAMBON » dominait à l’oral.

 

Au début du 20ème siècle tous les membres sont domiciliés autour de Voiron.

Du 17eme au 19eme tous les personnages sont localisés en Isère entre  entre Saint-Laurent du Pont et Voiron ou plutôt Coublevie, sauf…. Les Braillon (voir ci dessous)

Nos Braillon ont  vécus à Tarare et dans les environs  entre 1750 et 1901. Au 19eme siècle il y avait un célèbre café Braillon place du marché de Tarare. Ce café s’appelle « Le centre » place du Marché en 2017, mais encore aujourd’hui on mange la célèbre andouillette Braillon à Tarare. Les Braillon à Tarare cela a débuté vers 1750 avec François Braillon (ascendance directe de notre branche) époux de Mlle Barthélémie Saunier qui travaillait au Château d’Ornaison à Ronno (Rhone) dont le propriétaire de l’époque le comte de Foudras fut témoin de leur mariage.

On peut penser que François est venu à Tarare (ca 175O) depuis la région de Macon en Saône et Loire (Trambly, Trades) pour travailler dans les ateliers de fabrication de la célèbre étoffe : la mousseline de Tarare. Ceci perdurera jusqu’en 1899-1901, date à laquelle Maurice Braillon et son épouse Jeanne Perrier se sont exilés à Coublevie (Isère) avec leurs premiers enfants. Nous ne connaissons pas la raison de ce déplacement. Peut-être le tissage, le mariage d’un enfant …..

Nous nous attacherons à complèter cette article mais nous vous convions à lire deux articles Web qui concernent Coublevie et qui nous ramènent vers nos histoires de Ducrest :

L’histoire des martinets nous raconte également l’histoire d’un Georges Ducrest et de sa famille, cette famille est originaire de Taninges (74). C’est Jean Ducrest qui quitte Taninges vers 1600 pour s’installer à Voiron (38) ou il épouse Luciane Pellis la soeur de l’avocat Jean Pellis (voir Histoire de Taninges page 30). Le Georges Ducrest des articles ci-dessus est le fils de jean et Luciane.

 

Cette branche de Taninges est surement à rapprocher des branches de Fillinges et/ou du Chablais

 

A suivre

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